La trésorerie se contracte
Les échéances deviennent difficiles à absorber malgré un carnet de commandes encore actif.
04 84 25 40 91Avocat des entreprises en difficulté · Marseille
Trésorerie sous tension, dette fiscale ou sociale, banque inquiète, fournisseur stratégique ou bail commercial bloqué : le cabinet aide le dirigeant à choisir la bonne procédure avant que la situation ne la lui impose.
Mandat ad hoc · Conciliation · Sauvegarde · Redressement judiciaire
01 — Pourquoi maintenant
À fin juin 2026, la Banque de France recensait 70 803 défaillances sur douze mois. Pour le dirigeant, l’enjeu n’est pas d’attendre la statistique suivante : c’est de reconnaître les premiers signaux et d’agir pendant qu’un accord reste négociable.
02 — Les signaux d’alerte
Une difficulté isolée peut être absorbée. Plusieurs signaux simultanés imposent un diagnostic rapide de la trésorerie, des dettes et des engagements personnels.
Les échéances deviennent difficiles à absorber malgré un carnet de commandes encore actif.
Un impayé important déséquilibre le besoin en fonds de roulement et bloque les décisions.
Cotisations, fiscalité, loyers ou fournisseurs font l’objet de reports successifs.
Découvert, ligne de crédit, garantie ou caution personnelle deviennent un point de tension.
Bail commercial, fournisseur stratégique ou contentieux menace directement l’exploitation.
Les accords ponctuels ne restaurent plus une trajectoire de trésorerie soutenable.
Un doute sur votre situation ? Le premier enjeu est de dater et qualifier la difficulté.
03 — Les voies d’action
La bonne voie dépend de la cessation des paiements, du besoin de confidentialité, du nombre de créanciers à réunir et de la capacité réelle de l’activité à se redresser.
Une mission sur mesure demandée par le dirigeant pour ouvrir ou structurer une négociation confidentielle.
Un cadre confidentiel pour rechercher un accord avec les principaux créanciers, partenaires et financeurs.
Une procédure judiciaire pour réorganiser l’entreprise lorsque les difficultés ne peuvent plus être surmontées seules.
Une voie destinée à permettre la poursuite de l’activité, le maintien de l’emploi et l’apurement du passif.
Lorsque le redressement est manifestement impossible, préparer la procédure et sécuriser les décisions du dirigeant.
En conciliation, l’entreprise ne doit pas être en cessation des paiements depuis plus de 45 jours.
Greffe du TAE de Marseille04 — Le diagnostic dirigeant
Le cabinet reconstitue une vision courte et exploitable de la situation. L’objectif : distinguer la tension temporaire, la difficulté structurelle et la cessation des paiements, puis choisir un calendrier réaliste.
La priorité est de protéger ce qui crée encore de la valeur : l’activité, les contrats utiles, la trésorerie disponible et la capacité du dirigeant à négocier.
Prévisionnel de trésorerie sur 13 semaines
Derniers comptes annuels et situation intermédiaire
Balance âgée clients et fournisseurs
Échéancier fiscal, social, bancaire et locatif
Cautions, garanties et sûretés consenties
Contentieux, contrats et commandes déterminants
Si tout n’est pas disponible, le diagnostic peut commencer avec les éléments existants.
05 — La méthode
Chaque étape réduit l’incertitude : savoir où en est l’entreprise, choisir la voie, préparer les interlocuteurs et conduire la procédure sans perdre le fil opérationnel.
Qualifier
Actif disponible, passif exigible, échéances critiques et date éventuelle de cessation des paiements.
Arbitrer
Voie amiable ou judiciaire, degré de confidentialité, objectifs et séquence de négociation.
Préparer
Requête, pièces financières, argumentaire, propositions aux créanciers et protection des actifs utiles.
Conduire
Assistance devant le tribunal, coordination des intervenants et suivi des décisions avec le dirigeant.
Honoraires lisibles. Après le diagnostic initial, le périmètre de mission et les honoraires sont formalisés par une convention préalable.

06 — Le cabinet
Maître Julien Ayoun accompagne les dirigeants à Marseille dans l’analyse des risques, la négociation et les procédures devant les juridictions compétentes.
Identifier le point de bascule et conserver le plus d’options possible.
Présenter les conséquences concrètes de chaque scénario au dirigeant.
Préparer un dossier cohérent et tenir le calendrier de la procédure.
07 — Questions fréquentes
Chaque situation reste particulière. Ces repères permettent de préparer un échange utile avec le cabinet.
Poser une questionCes procédures de prévention sont confidentielles. Le Code de commerce soumet à la confidentialité les personnes appelées à la procédure ou qui en ont connaissance par leurs fonctions. Une éventuelle homologation d’un accord de conciliation répond toutefois à un régime distinct, à apprécier selon l’objectif recherché.
En mandat ad hoc et en conciliation, le dirigeant reste aux commandes. Le mandataire ad hoc ou le conciliateur intervient dans le cadre de la mission fixée pour faciliter les négociations, sans gérer l’entreprise à sa place.
Le mandat ad hoc est particulièrement souple : sa mission et sa durée sont adaptées à la situation. La conciliation est davantage encadrée par la loi et vise la conclusion d’un accord amiable avec les principaux créanciers ou partenaires. Le choix dépend notamment de l’urgence, de la trésorerie et des interlocuteurs à réunir.
La cessation des paiements correspond à l’impossibilité de faire face au passif exigible avec l’actif disponible. Ce diagnostic ne se résume pas au solde bancaire : il suppose d’analyser les échéances exigibles, les réserves de crédit et les ressources immédiatement mobilisables.
La sauvegarde concerne une entreprise qui n’est pas en cessation des paiements mais ne peut surmonter seule ses difficultés. Le redressement judiciaire suppose, lui, un état de cessation des paiements et une perspective de redressement. La date exacte du basculement doit être qualifiée avec soin.
Le sort d’une caution dépend du texte signé, du créancier, de la procédure retenue et de son stade. Les engagements personnels doivent donc être inventoriés dès le premier diagnostic, avant toute négociation ou saisine du tribunal.
Agir pendant qu’il reste des options
Un premier échange confidentiel pour identifier l’urgence, les informations manquantes et la voie juridique à étudier.